J’encule ma patronne dans le parking

J’étais resté tard au bureau ce soir-là, comme souvent. Les couloirs étaient déjà vides, le bourdonnement des néons remplacé par le silence oppressant des fins de journée. Je venais de terminer un dossier quand j’ai reçu un message : « Retrouve-moi dans le parking. Niveau -2. Tout de suite. »

Le numéro ne laissait aucun doute : c’était celui de Madame L., ma patronne.

Une femme impressionnante, quarantaine affirmée, silhouette impeccable, toujours tirée à quatre épingles dans ses tailleurs. Elle avait cette aura glaciale dans les réunions, capable de réduire n’importe qui au silence d’un simple regard. Mais sous ce vernis, j’avais toujours deviné quelque chose de plus sombre.

Je suis descendu, le cœur battant, les escaliers résonnant sous mes pas. L’air du sous-sol sentait le béton humide, l’essence et la poussière. Là, au milieu des rangées de voitures, elle m’attendait, adossée à sa berline noire. Sa jupe crayon moulait ses hanches, ses talons claquaient doucement sur le sol. Dans la lumière blafarde des néons, son visage paraissait encore plus sévère.

– « Tu as été en retard ce matin, » dit-elle froidement.
– « Je… oui, désolé, le métro… »
Elle m’interrompit d’un geste.
– « Tais-toi. Ce n’est pas une excuse. »

Ses yeux se sont posés sur moi, comme si elle me jaugeait. Puis elle a souri. Pas un sourire tendre. Un sourire carnassier.
– « Tu vas compenser, ici, maintenant. »

Avant que je puisse répondre, elle s’est avancée. Ses doigts ont défait ma cravate, puis ont glissé sur ma chemise. L’odeur de son parfum, boisé et musqué, m’a enveloppé. Elle s’est collée à moi, ses lèvres tout près de mon oreille.
– « Ce soir, c’est moi qui décide. Tu obéis. Compris ? »

Je n’ai pas eu le temps de répondre. Sa main a déjà trouvé ma braguette, ma queue raide prisonnière de mon pantalon. Elle a pressé, souri en sentant ma réaction.
– « Voilà… tu comprends vite. »

Elle m’a repoussé contre une voiture, a déboutonné ma ceinture d’un geste sec. Mon sexe a jailli, gonflé, luisant sous les néons blafards. Elle l’a saisi fermement, a craché dessus et a commencé à me branler, lentement, comme pour tester ma résistance.

Puis, d’un coup, elle s’est agenouillée. Ma patronne, en tailleur, dans ce parking glacé, ses lèvres rouges s’écartant pour engloutir ma bite. La chaleur de sa bouche m’a arraché un grognement. Sa langue tournait, ses joues creusaient, le bruit humide résonnait entre les piliers de béton.

Je voulais bouger, mais elle m’a fixé du regard, ses yeux brillants derrière ses mèches brunes.
– « Tu ne bouges pas. C’est moi qui mène. »

Elle m’a pompé encore, avalant profondément, sa salive dégoulinant sur mon gland, coulant le long de mes couilles. L’air du parking sentait maintenant le sexe brut, masquant presque l’odeur d’essence.

Elle s’est relevée brusquement, m’a tourné et a ordonné :
– « Mets tes mains sur la voiture. »

J’ai obéi. Ses ongles ont griffé mon dos à travers la chemise. Elle a relevé sa jupe, dévoilant une culotte noire en dentelle. Elle l’a baissée lentement, me laissant admirer son cul ferme, parfaitement galbé. Puis elle s’est penchée sur le capot, écartant ses fesses.

– « Baise-moi. Fort. »

Je n’ai pas hésité. J’ai pressé mon gland contre sa chatte luisante, je me suis enfoncé d’un coup. Elle a crié, sa voix résonnant entre les murs. Ses mains à plat sur le métal froid, ses seins ballottant sous sa chemise entrouverte, elle me réclamait plus.

Je la prenais en levrette, mes coups secs faisant claquer ses fesses contre mes cuisses. Son jus coulait le long de ses cuisses, dégoulinait sur le capot. L’odeur entêtante de cyprine se mêlait à la poussière du parking.

– « Plus fort… encore… »

Je lui obéissais, pilonnant son cul offert, jusqu’à sentir ses spasmes autour de ma bite. Elle jouissait bruyamment, sans retenue, sa voix rauque emplissant le sous-sol.

Mais elle n’en avait pas fini. Elle s’est retournée, m’a poussé contre la voiture. Elle s’est assise sur le capot, jambes grandes ouvertes, m’a tiré par la cravate.
– « Maintenant, c’est toi qui travailles. »

Elle a collé sa chatte trempée contre ma bouche. L’odeur forte de son sexe m’a envahi. J’ai léché son clito, enfoncé ma langue en elle. Elle a crié, sa main serrant ma nuque, m’étouffant presque contre son pubis. Son goût salé et sucré m’emplissait la bouche. Elle s’est caressé les seins à travers son chemisier, ses tétons durs pointant contre le tissu.

Elle a joui encore, ses cuisses serrant ma tête, ses spasmes secouant son ventre. Puis, haletante, elle a glissé un doigt sur son anus.
– « Dans mon cul. Tu vas me prendre là aussi. »

Je n’ai pas attendu. J’ai craché dans ma main, lubrifié mon gland, et j’ai pressé contre son trou serré. Elle a gémi, puis a hurlé quand je me suis enfoncé, lentement mais sûrement. Son cul me happait, brûlant.

Je l’ai sodomisée sur le capot, ses talons claquant contre la carrosserie, ses mains griffant le métal. L’odeur de sueur et de sperme flottait dans l’air, lourde, entêtante. Elle se caressait le clito en même temps, ses cris se transformant en hurlements.

– « Oui… encule-moi… remplis-moi… »

Je ne me suis pas retenu. Dans un râle, j’ai explosé dans son cul, mes jets brûlants la remplissant. Elle a joui en même temps, secouée de spasmes incontrôlables.

On est restés collés, haletants, nos corps trempés de sueur. Elle s’est redressée, a rajusté sa jupe, son chemisier. Elle a remis sa culotte dans son sac, sans un mot. Puis elle m’a regardé droit dans les yeux.

– « Tu arrives encore en retard, et je t’enferme dans mon bureau. Cette fois, avec les menottes. »

Elle a souri, glaciale, puis est montée dans sa voiture. Les phares ont éclairé le parking, et elle est partie comme si rien ne s’était passé.

Moi, pantelant, j’avais encore l’odeur de son cul sur ma bite, et la certitude que je venais de franchir une ligne dont je ne pourrais jamais revenir.

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