Il me baise pendant que mon mec fume
Le son de la pluie sur les vitres donnait une ambiance presque sage au salon. Presque. Parce qu’entre les coussins froissés, les bouteilles vides et les regards qui traînaient trop longtemps, l’atmosphère avait viré lentement mais sûrement vers autre chose.
Assise en tailleur sur le tapis, Léa jouait avec le rebord de son verre vide. Son t-shirt blanc, un peu trop moulant à force d’être passé au sèche-linge, collait à ses seins nus dessous. Thomas, son mec, était affalé dans le fauteuil en cuir, clope à la main, torse nu. Et Louis, leur ami venu pour “regarder un match et boire un verre”, n’avait toujours pas remis sa chemise. Elle reposait, négligée, sur le dossier du canapé.
Ça faisait déjà un moment que les regards se croisaient un peu trop longtemps. Louis regardait Léa. Léa lui souriait. Thomas les observait tous les deux, sans rien dire. Juste des petits rires, des phrases banales. Jusqu’à ce que Léa se lève, lentement, et aille s’asseoir entre les jambes de Louis, face à lui.
— Ça te dérange pas ? avait-elle demandé à Thomas, les yeux toujours sur Louis.
Thomas avait juste tiré une taffe, sans un mot. Louis, lui, ne bougeait pas. Ses cuisses tendues, son souffle plus court. Léa posa sa main sur son genou, fit glisser ses doigts jusqu’à sa braguette.
— Tu bandes depuis tout à l’heure, non ?…
Il n’eut pas besoin de répondre. Elle ouvrit son jean, sortit sa queue, déjà dure. Elle la regarda, longuement. Pas un mot. Elle commença à la branler, lentement, très lentement. Elle se tourna à peine vers Thomas.
— T’as dit que tu voulais juste fumer, c’est ça ?
Il hocha la tête. Il était raide sous son jean, mais ne disait rien. Juste ses yeux, plantés sur elle. Sur Louis.
Alors Léa se pencha et prit la queue de Louis en bouche. D’abord juste le bout. Puis plus. Puis jusqu’au fond. Elle avait le nez contre son bas-ventre, les joues pleines, les yeux fermés. Il grogna. Elle aspira, en rythme, sa langue tournant, ses mains posées sur ses cuisses. Il se pencha, la caressa, releva son t-shirt, découvrit ses seins qu’il pétrit sans gêne. Elle gémissait la bouche pleine.
Thomas, toujours en retrait, regardait. Et souriait.
Quand elle sentit que Louis allait craquer, elle s’arrêta, se releva, se mit à califourchon sur lui. Culotte écartée, chatte trempée. Elle s’empala sur lui sans attendre. Louis grogna plus fort encore. Léa planta ses ongles dans son torse, le regardait droit dans les yeux.
Elle montait et descendait sur lui, doucement au début, puis plus vite. Thomas se leva, s’approcha, fuma au-dessus d’eux. Il effleura les cheveux de Léa, caressa son dos.
— Tu la sens bien, hein ? souffla-t-il à Louis. Elle est chaude ce soir.
Léa haletait, foutait fort, avalait la queue de son amant, se faisait baiser comme elle l’avait rêvé. À un moment, elle se pencha, laissa Louis la prendre à quatre pattes sur le tapis, ses fesses claquant contre ses cuisses. Thomas restait là, torse nu, en retrait mais toujours proche. Il touchait ses seins, ses hanches, sa bouche.
Quand Louis jouit, il grogna fort, agrippa ses hanches. Léa tremblait, à bout de souffle, les cuisses trempées, les lèvres rouges. Elle s’écroula sur le tapis, en riant.
— Putain… fallait pas attendre si longtemps.
Thomas écrasa sa clope, se pencha, l’embrassa.
— C’est toi qui l’as voulu. Moi, je t’avais dit que t’étais libre.
Elle sourit, satisfaite. Louis, toujours allongé, haletait encore.
Ils restèrent là un moment, nus, collés, encore excités.
Et la pluie continuait de frapper doucement les vitres.
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