Le secret du mari féminisé

Cela faisait des années que Paul me réclamait, parfois à mots couverts, parfois plus directement, d’être plus autoritaire au lit. J’avais toujours ri, balayé ses demandes d’un geste. Moi, dominatrice ? Très peu pour moi. J’aimais notre complicité, nos jeux, mais de là à le menotter, l’humilier, ou l’habiller comme une poupée… jamais je n’aurais cru franchir ce pas.

Ce soir-là pourtant, tout a changé. Comme souvent quand la routine menaçait de nous engloutir, nous avions décidé de jouer à « action ou vérité ». Un jeu simple, qui avait déjà mené à quelques confidences croustillantes et à des gages plus ou moins excitants. Nous étions installés sur le canapé, une bouteille de vin entamée, les rires fusant.

Puis vint mon tour de poser la question fatidique.
— « Vérité ou action ? »
Il hésita un instant, ses joues rosissant, puis lâcha :
— « Vérité. »

Je souris, malicieuse.
— « Quel est ton plus gros fantasme, celui que tu n’as jamais osé m’avouer ? »

Je m’attendais à une réponse banale : un plan à trois, une levrette sauvage en pleine nature… Mais Paul baissa les yeux, sa voix presque étouffée.
— « J’ai envie… de porter tes vêtements. Des robes, des dessous. J’ai envie que tu me transformes. »

Un silence s’installa. Je restai bouche bée. Ce n’était pas seulement une envie de domination, c’était un besoin profond de se féminiser, d’être remodelé par moi. Et moi, je ne savais pas si je devais rire, me vexer ou… céder.

Il releva les yeux, inquiet.
— « Ne te moque pas, s’il te plaît. C’est la première fois que je l’avoue. J’en rêve depuis des années. »

Mon cœur battait vite. Il était vulnérable, offert, et en même temps je sentais en moi une étincelle. Une puissance insoupçonnée.
— « Très bien », répondis-je calmement. « Action, alors. Va chercher ma petite robe noire dans l’armoire. Et les talons assortis. »

Son visage s’éclaira, mélange d’excitation et de peur.

Il revint quelques minutes plus tard, les mains tremblantes, tenant la robe et les escarpins. Je me levai, le fis asseoir, et d’une voix ferme :
— « Déshabille-toi. »

Il obéit, nu devant moi, son sexe déjà gonflé d’anticipation. Je lui enfilai la robe, ajustant les bretelles sur ses épaules. Elle moulait son torse, remontait trop haut sur ses cuisses poilues, ce qui me fit sourire. Puis je lui passai les talons, l’obligeant à se lever.

— « Regarde-toi. »

Je le guidai devant le miroir. Sa respiration saccadée disait tout. Il se voyait enfin tel qu’il avait toujours voulu. Sa queue pointait sous le tissu noir, obscène et ridicule à la fois.

Je m’approchai, collant ma bouche à son oreille.
— « Tu es à moi maintenant. Mon jouet. Ma petite chérie. »

Il gémit, bandant encore plus fort.

Je le poussai vers le lit, l’y allongeai de force. Avec des foulards, j’attachai ses poignets aux montants, ses chevilles écartées. Il adorait déjà ça. Mais cette fois, il n’était pas seulement attaché : il était transformé, prisonnier de sa nouvelle identité.

Je m’installai à califourchon sur son torse, mes seins frôlant son visage.
— « Ouvre la bouche. »

Il obéit aussitôt. Je lui fourrai ma culotte dedans, l’étouffant presque de mon odeur. Ses yeux brillèrent de dévotion.

Je descendis lentement vers sa queue, qui battait d’impatience sous la robe. J’écartai le tissu, caressai le gland du bout des doigts.
— « Tu veux jouir, ma petite pute en robe ? »
Il hocha la tête, incapable de parler.

Je commençai à le branler doucement, puis m’arrêtai net.
— « Pas si vite. Tu ne jouis que quand je te l’ordonne. »

Son corps se tordait de frustration. Il gémit, prisonnier, soumis.

Je pris un rouge à lèvres dans le tiroir de ma table de chevet et lui peignis la bouche, traçant grossièrement une couleur vive. Puis je sortis un vieux soutien-gorge, bourré de chaussettes roulées pour imiter des seins.
— « Voilà… maintenant, tu es ma salope. »

Je m’assis sur sa queue, frottant ma chatte contre son gland, sans l’enfiler. Juste la chaleur, le contact, de quoi le rendre fou. Mes gémissements calculés lui faisaient perdre la tête. Il tirait sur ses liens, haletait comme un chien en rut.

Puis je repris la culotte de sa bouche, la pressai contre son nez.
— « Respire-moi. Avale mon odeur. Tu n’es plus qu’à moi. »

Il inspira fort, ses yeux roulèrent en arrière. Je repris sa bite, la branlai violemment, alternant caresses lentes et accélérations brutales.

— « Dis-le. »
— « Je suis ta salope… ta poupée… féminisée… » souffla-t-il.

Ces mots suffirent à le faire exploser. Sa queue déversa un flot de sperme sur sa robe noire, éclaboussant le tissu, ses cuisses, son ventre. Il hurla, son corps secoué de spasmes, totalement anéanti par le plaisir.

Je me laissai tomber à côté de lui, riant doucement. Le voir attaché, barbouillé de foutre, rouge à lèvres bavé, robe froissée… c’était d’une obscénité excitante.

Il me regarda, épuisé mais heureux.
— « Merci… » murmura-t-il.
— « Ne me remercie pas », répondis-je avec un sourire carnassier. « Ce n’est que le début. »

Ce soir-là, une porte s’était ouverte. J’avais enfin pris goût au pouvoir, et lui goûté à sa vraie nature. Plus rien ne serait jamais comme avant.

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