La bite de mon gendre est merveilleuse
Je suis rentrée tard, beaucoup trop tard. La soirée m’a laissée ivre, flottante, mais pas au point de ne plus savoir marcher. Au contraire : l’alcool a enflammé mon corps, mes joues, mes cuisses, ma chatte déjà humide rien qu’à l’idée de retrouver mon mari. Quand je suis dans cet état, je deviens une furie, une salope insatiable. Ce soir ne ferait pas exception.
La maison sentait encore la peinture fraîche. Les travaux de rénovation avaient commencé cette semaine. Les chambres du haut étaient en chantier, mais je n’y pensais plus. Mon mari était censé être dans la chambre d’amis – la nôtre était en désordre. Je montai l’escalier en titubant, ma robe glissant déjà de mes épaules.
Dans le couloir sombre, je retirai mes talons. Pieds nus sur le parquet froid, je ris doucement toute seule. Mes doigts caressaient mes cuisses, frôlaient ma culotte détrempée. L’alcool me rendait incontrôlable.
J’entrai dans la chambre sans allumer la lumière. Une silhouette était allongée sous les draps. Parfait. Mon mari.
Je laissai tomber ma robe sur le sol, puis mon soutien-gorge. Mes seins lourds se balançaient, mes tétons dressés. Je fis glisser ma culotte, sentant déjà mes cuisses coller de mouille. Nue, je me penchai au-dessus du lit et jetai les draps. Sans un mot, je me jetai sur lui, bouche collée à la sienne, ma langue envahissant sa bouche. Ses lèvres étaient chaudes, son souffle court. Il ne réagit pas, trop surpris, mais je n’avais aucune envie de lui laisser le temps.
Je glissai ma main sur son ventre, puis plus bas. Je trouvai son sexe raide. Énorme. Mon cœur bondit. Mon mari n’était pas si bien pourvu. Ce sexe-là était plus gros, plus long. L’alcool m’empêchait de réfléchir. Je me contentai de sourire intérieurement. Tant mieux pour moi.
Je le caressai rapidement, puis me mis à califourchon sur lui. Mon cul effleura ses cuisses, mes lèvres l’engloutirent d’un seul coup. J’hurlai de plaisir. Ce n’était pas l’habitude, pas la taille de mon mari, mais c’était délicieux. Mon vagin s’écartait, brûlant, engloutissant cette bite qui me remplissait totalement.
Je me mis à bouger, lentement d’abord, puis plus vite. Mes seins rebondissaient, mes mains agrippaient son torse. Mon clitoris frottait contre sa base, chaque mouvement déclenchait une vague de plaisir. Je n’étais plus une épouse sage. J’étais une cavalière déchaînée, une putain en chaleur.
Sous moi, il restait immobile. Je ne le remarquai qu’à peine. Trop concentrée sur mon plaisir, mes jus qui coulaient, mes cris qui emplissaient la chambre. L’odeur de sueur et de sexe flottait déjà dans l’air.
Je voulais jouir encore et encore. Je me penchai, mordis son cou, léchai ses lèvres. Puis, dans un éclair de lucidité, j’allumai la lampe de chevet.
Et là, je le vis.
Ce n’était pas mon mari.
Mon sang se glaça une seconde, mais mon corps resta en feu. C’était lui : mon gendre. Le compagnon de ma fille. Il était tétanisé, les yeux écarquillés, incapable de bouger, la bite toujours profondément enfoncée en moi.
Je restai figée quelques instants, mon cul toujours collé à sa queue. Puis un sourire étira mes lèvres. Tant pis. Ou plutôt… tant mieux. Je compris soudain pourquoi ma fille l’aimait tant.
Je commençai à bouger de nouveau, lentement, mes hanches ondulant. Ses yeux s’écarquillèrent encore, mais il gémit malgré lui. Sa bite pulsa en moi. J’étais victorieuse.
Je posai mes mains sur son torse musclé, le caressai, pinçai ses tétons. Mon cul s’écrasa sur ses cuisses à chaque descente. Je le sentais frotter mes parois, cognant contre mon col de l’utérus. Ma chatte dégoulinait, mes fesses claquaient sur ses cuisses dans un bruit obscène.
Je me penchai en avant, mon cul bien levé. Sa queue sortit de moi avec un bruit mouillé. J’empoignai son sexe, le guidai vers ma bouche. Je le suçai goulûment, avalant sa queue énorme, bavant, ma gorge vibrante. Mon mascara coulait, ma bouche s’étirait. Je savourai son goût, sa chaleur, l’odeur de peau jeune et d’homme.
Puis je retournai la situation. Je me remis à quatre pattes, mon cul haut, mes lèvres ouvertes. Je tournai la tête et le fixai.
– Viens.
Sa main hésita, mais son corps répondit. Il me pénétra en levrette. Son sexe entra d’un coup, me faisant hurler. Je me cambrai, mes seins se balançant, mes mains agrippant les draps. Il commença à me pilonner, maladroit d’abord, puis plus assuré. Je jouissais presque à chaque coup, mes cris emplissaient la pièce.
L’odeur de foutre et de mouille envahissait l’air. La sueur perlait sur mon dos, mes cuisses collaient. Je sentais mes orgasmes me traverser comme des éclairs.
Puis je sus ce que je voulais.
– Derrière, soufflai-je.
Je guidai sa queue vers mon anus, bien lubrifié par mes jus. Il hésita, mais poussa doucement. Mon cul s’écarta, ma bouche s’ouvrit en un cri rauque. J’adorais ça. Je m’empalai sur lui, savourant chaque centimètre. Il me baisait par ma petite porte arrière, me tenant par les hanches, me sodomisant avec force. Mes gémissements étaient incontrôlables.
Je me caressai le clitoris, excitée comme jamais. Mon cul encaissait ses coups, mes seins heurtaient le matelas. Je jouis encore, violemment, mon jus éclaboussant mes cuisses.
Je me retournai, haletante, pour le reprendre en bouche. Je suçai sa queue salée de mon propre anus, avalant, jouissant de ma propre obscénité.
Il explosa soudain, jaillissant dans ma gorge. J’avalai tout, léchant jusqu’à la dernière goutte.
Je m’allongeai à côté de lui, nue, trempée de sueur et de sperme. Je lui caressai le visage.
– Maintenant, je comprends pourquoi ma fille t’aime tant, murmurai-je.
Et je souris, déjà excitée à l’idée de recommencer.
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